Le Parti Socialiste défend des idées humanistes et place l'humain et l'environnement au cœur de ses propositions pour le progrès économique et social.
À Nîmes, la droite mène une politique brouillonne, incohérente et inégalitaire qui appauvrit la ville.
Avec l'ensemble des acteurs de terrain, nous voulons construire une alternative en 2014. Une nouvelle municipalité qui, grace à vous, pourra remettre en avant l'attractivité et le dynamisme de Nîmes et de ses nombreuses associations et TPE/PME.
Il faut tourner la page et ouvrir un chapitre ambitieux pour la ville et ses habitants.
PARIS, 15 mai 2012 (AFP) – L’ex-candidate PS à la présidentielle de 2007, Ségolène Royal, a déclaré mardi à l’AFP que le choix de Jean-Marc Ayrault comme Premier ministre était « un excellent choix« .
« C’est un excellent choix. C’est un homme d’une grande humanité et un élu de terrain qui ne perdra jamais contact avec la volonté populaire« , a estimé la présidente de la région Poitou-Charentes. « Sa parfaite connaissance des rouages parlementaires permettra au gouvernement qu’il dirige d’être encore plus efficace car, contrairement au passé, les décisions prises en conseil des ministres ne seront pas le fruit d’une technocratie éloignée des réalités, mais au contraire d’un pragmatisme fruit de son expérience« , a considéré Mme Royal.
PARIS, 15 mai 2012 (AFP) – Ségolène Royal (PS) a indiqué mardi sur BFMTV-RMC avoir « décidé » de ne pas participer à la cérémonie de passation de pouvoirs entre Nicolas Sarkozy et François Hollande afin que « cette place soit pleinement occupée » par son ex-compagnon et père de ses enfants.
« Je ne le regrette pas, puisque je l’ai décidé« , a déclaré la présidente de Poitou-Charente. « Je ne veux pas alimenter cette chronique, ma responsabilité de femme d’Etat m’a fait évaluer la situation et je pense que dans ce moment, pour que cette place soit pleinement occupée par le président de la République, je me devais d’être momentanément en retrait« , a-t-elle ajouté. Elle a estimé qu’il ne fallait pas qu’il puisse y avoir « de digressions sur d’autres sujets« . « Je suis l’ancienne candidate, nous avons eu une vie commune très longue, cela m’aurait fait plaisir d’être là« , mais « il y a eu une pression médiatique qui a monté« , a-t-elle souligné expliquant qu’une chaîne de TV voulait l’emmener « en caméra embarquée » depuis son domicile. « J’ai pensé, en responsabilité, qu’il était bon pour le nouveau président de la République et pour l’histoire qui est en train de s’écrire que je reste momentanément en retrait« , a-t-elle insisté. Interrogée sur l’absence de ses enfants à la cérémonie, elle a indiqué que « ce sont eux qui ont pris cette décision« . « Nos enfants ont été invités par leur père, c’était affectueux et il a bien fait de le faire et en en parlant tous les quatre, ils ont considéré pour plusieurs raisons » de ne pas venir, a-t-elle poursuivi. « Ils ont tout de suite compris qu’il y aurait en image un parallèle entre ce qui s’est passé en 2007 et aujourd’hui et ils ne voulaient pas de ce parallèle« , a-t-elle souligné. « Ensuite, ils ne souhaitent pas être surexposés« , a-t-elle dit. Comme on lui demandait si l’aîné Thomas, qui a participé à la campagne de son père, comptait s’engager en politique elle a répondu: « il a fait un travail formidable dans cette campagne, « pas pour l’instant parce qu’il sait que s’il s’engage en politique on dirait que c’est grâce à son père, grâce à sa mère« . « Que les erreurs des autres, sans les accabler, servent de leçon et nous servent à réussir collectivement cette journée très importante » a-t-elle lancé, évoquant sans le citer Jean, fils du président Sarkozy, qui avait brigué la présidence de l’Epad.
Voici un communiqué suite à l'interview du 11 mai parue dans le Midi Libre :
Nous sommes surpris de lire dans le Midi Libre du 11 mai que le PS à Nîmes serait "on ne peut plus divisé". C'est en réalité l'unité des socialistes nîmois qui a permis le bon score de François Hollande à Nîmes et, en amont, un travail de terrain intense et multiple : porte-à-porte, tractage, affichage, cafés-débats, réunions avec des leaders nationaux et bien sûr, meeting de François Hollande sur le parvis des Arènes. Cette belle campagne présidentielle faisait elle-même suite à une organisation collégiale et réussie des primaires citoyennes à Nîmes. Encore aujourd'hui, tous les militants sont engagés pour les législatives et le seront pareillement pour les échéances à venir. À cet effet, les secrétaires de sections préparent depuis de nombreux mois la mise en place prochaine d'un comité de ville. Face à la crise sociale et économique qui touche particulièrement notre ville et ses habitants, nous rassemblons toutes nos forces pour participer au changement.
René Bécamel, secrétaire de la section Nîmes Municipaux,
Gilles Blanc, secrétaire de la section Nîmes Jean Jaurès,
Bernard Finiel, secrétaire de la section Nîmes Nord,
Corinne Giacometti, secrétaire de la section Nîmes Sud,
Annick Meilhac, secrétaire de la section Nîmes Solidarité,
Géraldine Salmeron, secrétaire de la section Nîmes Arènes,
Stéphane Tortajada et Nicolas Cadène, secrétaire et porte-parole de la section Nîmes Marianne / n°2 de la fédération PS du Gard.
Le résultat de ce soir est sans appel : les Français ont majoritairement fait le choix du changement. François Hollande est à présent le président de tous les Français, à leur service. Nous savons notre responsabilité, nous n’avons pas le droit de décevoir, nous mesurons l’ampleur de la tâche. Ce que nous avons à faire est plus grand que nous-mêmes. Notre nouveau président de la République a pour mission le redressement de notre pays, de son industrie, de son économie, de ses finances publiques, de la justice fiscale. Ce projet associera tous les citoyens. Ce dimanche 6 mai 2012 marque la victoire du peuple français, celle qui lui permet de reprendre son destin en main.
-
Nicolas Cadène
-
Réaction pour le site d’informations Objectif Gard :
« Nicolas Cadène (N°2 de la fédération PS du Gard, porte-parole de la section PS Nîmes Marianne, Membre de l’équipe nationale de campagne de François Hollande) : “Dans le Gard, Nicolas Sarkozy recueille 51,20% des voix devant François Hollande. C’est cinq points de moins qu’en 2007. La droite recule, les Gardois sont, comme les Français, des déçus du sarkozysme. À Nîmes et à Alès, François Hollande arrive en tête quand cinq ans plus tôt le candidat UMP arrivait premier. Cette victoire du candidat du changement confirme ce désamour avec celui qui fut aux responsabilités pendant cinq ans. François Hollande est à présent le président de tous les Français et donc de tous les Gardois, à leur service. Aux prochaines élections législatives, nous devons localement, comme au niveau national, donner une majorité parlementaire au président de la République pour lui donner les moyens du changement. Il faudra convaincre encore, convaincre mieux”. »
Le débat d’entre deux tours entre Nicolas Sarkozy et François Hollande a sans doute convaincu nombre d’indécis de choisir le candidat du changement, François Hollande. Ce dernier a, en effet, présidé et dominé les débats. Il s’est montré déterminé, volontaire et précis. Il a su incarner ce changement que tous les Français attendent. En face, le candidat sortant, mal à l’aise sur son bilan, incertain sur son projet, a axé son intervention sur l’invective. François Hollande, sans perdre son sang froid et sans esquiver, a non seulement répondu à chaque attaque mais a mis le sortant devant ses propres contradictions. À l’inverse de ce que le candidat sortant voulait démontrer, François Hollande a montré avec précision qu’il avait réponse à l’ensemble des sujets qui se posent aujourd’hui aux Français. Enfin, le candidat du changement a su convaincre sur sa capacité à être un Président à la hauteur des crises que nous traversons tout en restant proche des préoccupations concrètes de ses concitoyens. Dimanche, les Français le savent, ils auront le choix entre la continuité et le changement, celui qui permettra de retrouver confiance en notre destin collectif, de refuser la résignation et d’aller vers une France rassemblée.
- Nicolas Cadène (Membre de l’équipe nationale de campagne de François Hollande N°2 de la fédération PS du Gard / Porte-parole de la section PS Nîmes Marianne)
Nous étions nombreux (plus de 3000 personnes) hier à Nîmes pour le traditionnel défilé du 1er mai. À l’inverse de ce que prétend le candidat sortant, la gauche est attachée à la « valeur travail ».Sans doute même bien davantage que celui qui n’a eu de cesse de favoriser la rente et les revenus du capital face à ceux du travail. La « valeur travail », c’est la dignité du travail, c’est la considération du travail, c’est la rémunération du travail, c’est la lutte contre la souffrance au travail, c’est l’égalité dans le travail entre les femmes et les hommes. La « valeur travail », c’est aussi le droit au travail pour tous et notamment pour les jeunes (aujourd’hui, le taux de chômage des jeunes est de près de 25%). Enfin, le travail est ce qui rassemble et ce qui ne peut diviser. Or, le candidat sortant, en parlant de « vrai » travail (ce qu’il a ensuite nié maladroitement), divise profondément.
Les Français ont placé François Hollande en tête de ce premier tour. Ils ont clairement signifié leur volonté de changement. Ce résultat constitue également un message très fort des électeurs à l’égard du candidat sortant : ils désavouent son bilan et sa politique qui n’a eu de cesse d’affaiblir le pays. Par ailleurs, nous pouvons nous réjouir de la forte participation à ce scrutin majeur qui confirme la force de leurs messages. Enfin, le vote pour Marine Le Pen est très élevé, en particulier dans notre département. Si certains de ses électeurs sont à l’opposé de nos valeurs, beaucoup sont en réalité dans une posture de contestation face à un pouvoir politique qui n’agit pas pour eux mais pour une infime minorité. La droite sarkozyste a décrédibilisé la parole politique et s’en est systématiquement pris aux classes moyennes et populaires. Toute la gauche rassemblée doit s’adresser à eux pour les convaincre de la pertinence de notre projet, notamment pour remettre la finance au service de l’emploi et rendre à l’éducation son rôle d’émancipation. Le vote pour François Hollande est le seul choix du changement et du rétablissement des valeurs qui fondent notre République.
Nicolas Cadène Équipe nationale de campagne – groupe Veille, Arguments, Riposte / N°2 de la fédération PS du Gard
«Nicolas Cadène, numéro 2 de la Fédération du Parti Socialiste du Gard : « Les Français ont sanctionné le bilan désastreux de Nicolas Sarkozy ». L’homme déplore le score très élevé de Marine Le Pen dans le département du Gard et souhaite « aller à la rencontre des Gardois dans l’entre deux tours et leur refaire croire en la politique ». Le jeune socialiste gardois estime que « le vote extrême droite est aussi un vote de contestation du système politique et non forcément un vote par conviction. Ces gens-là ne croient plus en la politique, il faut leur redonner de l’espoir et leur expliquer que le choix d’avenir c’est François Hollande ». Et d’ajouter : « Il faut aussi rassembler la gauche et renforcer la dynamique du premier tour ».»
Vous trouverez ci-dessous les réponses (dans leur version intégrale) de François Hollande à l'interview qu'il a accordé au Midi-Libre. Les sujets traités touchent à notre département.
Ces réponses sont publiées ces trois derniers jours dans le quotidien régional.
--
Nicolas Cadène
Équipe nationale de campagne - Veille, arguments, riposte
N°2 de la fédération du Gard, secrétaire fédéral à la Coordination
Q 1: Quelle est votre position sur la tauromachie ?
La tradition taurine, ici à Nîmes, évoque la corrida mais aussi les lâchers de taureaux et les courses camarguaises. Elle est vieille de près de deux siècles et réunit des populations de toutes origines sociales dans une même ferveur. Sur ce sujet culturel, qui touche l'identité même de régions et de traditions, je ne veux donc pas imposer une décision qui ne serait pas partagée par les populations concernées. Sur la corrida, ma position personnelle importe peu dans ce débat. Ce qui importe, c'est de comprendre que le côté passionnel du débat tient au fait que, bien qu'elle relève de la tradition identitaire et festive pour certains, la corrida heurte la sensibilité de certaines personnes. Ces deux positions sont aujourd’hui antagonistes au point que les acteurs concernés ne sont jamais parvenus à discuter de manière sereine. On pourrait peut-être commencer par là : faire en sorte de créer un dialogue aujourd'hui inexistant.
Q 2: Faut-il poursuivre les recherches sur le gaz de schiste ?
J'ai déjà eu l'occasion d’exprimer ma conviction : je suis totalement opposé à l'exploitation des gaz et huiles de schistes. Les techniques utilisées sont susceptibles de générer de façon durable des problèmes de pollution chimique des nappes phréatiques et de gestion de la ressource en eau dans des zones géographiques sensibles à la sècheresse. Il n'y a pour le moment aucune alternative à la fracturation, et les techniques d'exploitation comme d'exploration restent incompatibles avec les objectifs de protection de l'environnement. En matière énergétique, je refuse que la France s'enferme dans la dépendance aux énergies fossiles. Nous devons aller de l’avant afin de réussir la transition écologique que les Français appellent de leurs vœux.
Q 3: Faut-il renforcer les contraintes d'urbanisme dans les villes soumises au risque inondation ?
Ces vingt dernières années, la fréquence de ce phénomène s'est accélérée et son ampleur s'est intensifiée. Cette situation, qui ne peut plus être qualifiée d'exceptionnelle, est inacceptable et doit nous conduire à prendre des mesures bien plus appropriées. Soyons clairs : cela a un coût, mais prévenir coûte moins cher que guérir. En 2007, le candidat sortant souhaitait assouplir la loi "Littoral" du 3 janvier 1986, trois ans plus tard, nous avons connu la tempête Xynthia qui a fait 53 victimes. Les pouvoirs publics ne doivent pas réagir a posteriori. Il faudra s'assurer du respect des contraintes d'urbanisme actuelles et mettre un terme aux multiples contournements des dispositions législatives existantes. Et ce, en particulier dans les zones à risque comme c'est le cas à Nîmes et dans le Gard. Mais il faudra également s'attaquer à la disparité et à la difficile complémentarité des instruments de prévention. Enfin, plus largement, nous devrons revenir à une urbanisation raisonnée et cohérente.
À deux jours du premier tour de l’élection présidentielle, découvrez de manière innovante le programme de François Hollande et les propositions qui vous concernent, en fonction de votre situation personnelle ou de vos centres d’intérêts.